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	<title>Banque africaine de développement &#8211; Africa Truth</title>
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	<description>Africa Truth - Raconter l’Afrique qui avance</description>
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	<title>Banque africaine de développement &#8211; Africa Truth</title>
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		<title>Partenariats public-privé : pourquoi l’Afrique reste à la traîne malgré son urgence infrastructurelle</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 02:11:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alors que les besoins en infrastructures explosent, les partenariats public-privé s’imposent comme une solution incontournable pour les États africains. Mais entre faiblesses juridiques, asymétries dans les négociations et gouvernance perfectible, le continent peine encore à transformer cet outil en levier de développement durable, analyse le Dr Mohamed H’Midouche. Présentés comme la solution au déficit massif d’infrastructures, les partenariats public-privé peinent encore à s’imposer en Afrique. Faiblesses juridiques, déséquilibres dans les négociations et problèmes de gouvernance freinent leur déploiement, malgré des besoins urgents et des financements disponibles. Au sein des ministères des Finances, à Dakar, Abidjan, Kigali ou Rabat, trois lettres reviennent sans cesse : PPP, pour « partenariat public-privé ». Un outil présenté comme la voie royale pour financer les infrastructures que les budgets nationaux ne peuvent assumer seuls. La Banque africaine de développement (BAD) estime que l’Afrique devrait mobiliser entre 130 et 170 milliards de dollars par an pour combler son déficit dans ce domaine. Pourtant, depuis le début des années 2000, l’Afrique subsaharienne n’a contracté qu’environ 350 PPP, soit moins de 7 % du total mondial, quand l’Asie-Pacifique a réalisé plus de 1 400 projets, l’Amérique latine 1 150, et le Moyen-Orient plus de 500. « Le continent qui a le plus besoin de PPP est celui qui en signe le moins. » Malgré la qualité de leur engagement, les administrations africaines travaillent dans des conditions difficiles : délais trop courts, dossiers incomplets, manque de coordination, pressions politiques. Là où dix-huit à trente-six mois suffisent, certains PPP sont montés dans des délais beaucoup plus longs. La BAD à la rescousse « Ce n’est pas la volonté qui manque, mais la capacité à structurer nos contrats conformément aux normes internationales », confie un responsable d’Afrique de l’Est. Face à des consortiums privés appuyés par les plus grands cabinets internationaux, les États africains négocient souvent à armes inégales. Un PPP requiert en effet une parfaite maîtrise du droit des contrats, des garanties souveraines, des clauses d’arbitrage, de la fiscalité, de la couverture du risque de change. Dans de nombreux pays, les équipes juridiques publiques, insuffisamment formées, peinent à défendre pleinement l’intérêt national. Pour corriger cette asymétrie, la BAD a créé l’African Legal Support Facility (ALSF), un mécanisme unique en son genre, qui aide les États dans la négociation de contrats complexes. L’ALSF leur permet de renforcer leurs capacités, de s’entourer d’avocats spécialisés, de rééquilibrer les discussions. Sans cet appui, de nombreux projets dériveraient vers des engagements unilatéraux, difficiles à réviser et souvent coûteux. « Les capitaux existent ; il incombe aux États de transformer les intentions en réalisations. » Le continent connaît pourtant de belles réussites, comme le complexe solaire Noor Ouarzazate, au Maroc. Tanger Med s’est imposé comme un modèle logistique. L’Afrique du Sud a livré le Gautrain, le premier train rapide du continent. Le Kenya a structuré un PPP dans le domaine de la géothermie, à Olkaria. Le Rwanda, avec Kigali Arena (devenu BK Arena), démontre qu’un PPP peut être exécuté dans les délais, avec transparence et efficacité. Mais l’Afrique a aussi connu des échecs. L’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), à Dakar, a d’abord souffert de la mauvaise structuration de son PPP : retards, désaccords techniques, gouvernance défaillante. L’État sénégalais a dû rompre le contrat, puis relancer le projet avec un nouvel opérateur, qui, lui, l’a mené à son terme. La centrale de Sendou (Sénégal), Rift Valley Railways (Kenya-Ouganda), ou certaines sections du corridor Lagos-Ibadan ont pâti de renégociations précoces, de retards de paiements, de litiges tarifaires et d’une imprévisibilité décourageante pour les investisseurs. « Le retard de l’Afrique n’est pas financier, mais institutionnel et juridique. » Le Gazoduc Afrique-Atlantique, un modèle ? Parmi les projets structurants, le Gazoduc Afrique-Atlantique (Nigeria-Maroc Gas Pipeline), dit G2A, occupe une place à part et suscite l’intérêt d’opérateurs de premier plan. Avec un tracé de plus de 6 000 km, une capacité de 15 à 30 milliards de m³ de gaz par an et un coût estimé à 20 milliards de dollars, il pourrait renforcer la sécurité énergétique de l’Afrique de l’Ouest et bénéficier à près de 400 millions de personnes. Son montage final pourrait inclure des volets de PPP, notamment en aval, dans le transport et la distribution. Le G2A constitue un miroir grossissant des ambitions de l’Afrique : si bonne gestion, compétences juridiques et vision stratégique se conjuguent, il pourrait devenir un modèle de PPP. Lors de l’Africa Investment Forum, à Rabat, en novembre 2025, la BAD et ses partenaires ont mobilisé 15,3 milliards de dollars pour mener à bien 39 projets bankable. Ils portaient sur l’énergie, notamment les énergies renouvelables, sur les transports, ainsi que sur des domaines tout aussi stratégiques : agro-industrie, logistique et infrastructures portuaires, transformation digitale, inclusion technologique… « Les capitaux existent ; il incombe aux États de transformer les intentions en réalisations. » Cette répartition sectorielle prouve que les investisseurs étrangers ne manquent pas d’appétit pour les projets africains, à condition que ceux-ci soient bien préparés et qu’ils soient fiables, tant sur le plan juridique qu’en matière d’ingénierie financière. Les capitaux existent ; il incombe aux États de combiner bonne gouvernance et vision stratégique pour transformer les intentions d’investissements en réalisations. Le retard de l’Afrique n’est donc pas financier, mais institutionnel et juridique. Un pays peut tout perdre en renégociant brutalement un partenariat ou en laissant un projet sombrer dans l’opacité. Les succès de Noor Ouarzazate, Tanger Med, Olkaria ou encore la seconde phase d’AIBD prouvent que le continent peut contracter des PPP exemplaires. Avec des outils tels que l’ALSF, les États africains disposent des moyens pour négocier d’égal à égal et pour bâtir des infrastructures d’intérêt public. La vraie question n’est plus de savoir si les PPP peuvent réussir, mais pourquoi ils ne deviennent pas une culture de gouvernance. Proposer une tribune Les propositions de contribution peuvent être envoyées à contact@africatruth.com, accompagnées du texte de la tribune, d’une courte biographie de l’auteur et d’une photo de portrait. La rédaction se réserve le droit d’éditer les textes avant publication. NB : Les opinions exprimées dans les &#8230;]]></description>
		
		
		
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		<title>Investissements publics : des milliers de milliards disponibles mais bloqués faute de projets suffisamment préparés</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/investissements-publics-des-milliers-de-milliards-disponibles-mais-bloques-faute-de-projets-suffisamment-prepares/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 23:38:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au Cameroun, des milliers de milliards de FCFA de financements extérieurs restent non décaissés en raison d’une maturation insuffisante des projets publics. Le gouvernement renforce les règles pour améliorer la préparation des investissements.]]></description>
		
		
		
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		<title>Afrique australe : la BAD mobilise 9,57 millions $ pour renforcer les systèmes de santé</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/afrique-australe-la-bad-mobilise-957-millions-pour-renforcer-les-systemes-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 15:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque africaine de développement approuve un don de 9,57 millions de dollars pour renforcer les systèmes de santé et la préparation aux urgences sanitaires dans les pays de la SADC.]]></description>
		
		
		
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		<title>14 pays d’Afrique de l’Ouest intègrent le programme REWARD pour renforcer la filière riz</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/14-pays-dafrique-de-louest-integrent-le-programme-reward-pour-renforcer-la-filiere-riz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 01:38:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quatorze pays d’Afrique de l’Ouest rejoignent le programme REWARD, financé par la Banque africaine de développement, pour renforcer la filière riz, améliorer les rendements et réduire la dépendance aux importations asiatiques.]]></description>
		
		
		
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		<title>Sommet de l’UA : la réforme financière qui pourrait changer la trajectoire du continent</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/sommet-de-lua-la-reforme-financiere-qui-pourrait-changer-la-trajectoire-du-continent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 05:28:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Adossée aux « Quatre points cardinaux » défendus par le président de la Banque africaine de développement, la NAFA se veut bien plus qu’un programme technique. Présentée comme une refondation stratégique de la mobilisation des capitaux africains, cette initiative entend soutenir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, renforcer les chaînes de valeur régionales et bâtir des infrastructures résilientes, au service d’une souveraineté financière assumée. A l’heure où le continent cherche à consolider son autonomie économique, la NAFA &#8211; nouvelle approche de financement portée par la Banque africaine de développement &#8211; s’impose comme un levier structurant. L’ambition est claire : transformer la manière dont l’Afrique mobilise, oriente et investit ses ressources financières. L’initiative poursuit deux objectifs majeurs. D’une part, générer des dividendes économiques durables en soutenant l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes et en consolidant les chaînes de valeur régionales. D’autre part, développer des infrastructures robustes et à forte valeur ajoutée afin d’accélérer l’industrialisation et de renforcer l’intégration économique africaine. Pour le président de l’institution, la NAFA marque un tournant. Il ne s’agit pas d’un simple slogan, mais d’une réorganisation méthodique du financement du développement. Une transition d’un système fragmenté vers une coordination continentale accrue. Un passage d’initiatives ponctuelles à une approche systémique. Et surtout, une évolution d’une dépendance excessive aux capitaux extérieurs vers une souveraineté financière assumée. Un cap validé au sommet continental Ces orientations ont trouvé un écho favorable lors du 39ᵉ Sommet de l’Union africaine, tenu les 14 et 15 février autour du thème : « Assurer la disponibilité durable de l&#8217;eau et des systèmes d&#8217;assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l&#8217;Agenda 2063 ». À cette occasion, le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a été élu président en exercice de l’Union africaine pour 2026, succédant à João Manuel Gonçalves Lourenço. Dans une déclaration consacrée aux initiatives continentales clés de la Banque africaine de développement, les chefs d’État et de gouvernement ont salué l’élection du président Ould Tah à la tête de l’institution, estimant qu’elle reflète sa capacité à conduire l’agenda de transformation et d’intégration du continent. Les dirigeants africains ont également exprimé leur soutien à l’orientation stratégique articulée autour des « Quatre points cardinaux » et demandé un rapport d’étape dans les six prochains mois sur la mise en œuvre opérationnelle de la NAFA. English Summary At the 39th Summit of the Union africaine, African leaders endorsed a new financial architecture promoted by the Banque africaine de développement, known as NAFA. The initiative aims to restructure how Africa mobilizes and deploys capital by supporting youth and women entrepreneurship, strengthening regional value chains, and building resilient infrastructure to accelerate industrialization. Leaders praised the strategic vision behind the reform and requested a progress update within six months, signaling strong continental backing for a shift toward greater financial sovereignty and coordinated development.]]></description>
		
		
		
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		<title>Finance du ddéveloppement : Djibouti consolide son positionnement régional avec 80 millions $ de la BAD</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/finance-du-ddeveloppement-djibouti-consolide-son-positionnement-regional-avec-80-millions-de-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:13:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business & entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
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		<category><![CDATA[Résilience climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre djiboutien de l’Économie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh (3e depuis la droite), et le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est, Alex Mubiru (3e depuis la gauche), entourés de leurs équipes respectives, après la signature de quatre accords de financement.]]></description>
		
		
		
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