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	<title>finance africaine &#8211; Africa Truth</title>
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	<description>Africa Truth - Raconter l’Afrique qui avance</description>
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		<title>Ecobank Kenya : Rebecca M. Mbithi, le profil d’une dirigeante appelée à consolider la croissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:53:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Nommée directrice générale d’Ecobank Kenya depuis le 9 février 2026 (sous réserve de validation de la Banque centrale du Kenya), Rebecca M. Mbithi hérite d’une filiale en forte progression. Son défi : maintenir la dynamique financière tout en renforçant la compétitivité du groupe sur un marché est-africain stratégique. Avec plus de 20 ans d’expérience, Rebecca Mbithi affiche un profil hybride, à la croisée du juridique, de la gouvernance et du pilotage stratégique. Avant de rejoindre le groupe panafricain basé à Lomé, Ecobank Transnational Incorporated, elle dirigeait Family Bank Limited, où elle a conduit un programme de redressement et de croissance salué par le marché kényan. Son parcours inclut également des responsabilités de haut niveau au sein de NCBA Kenya (administratrice) et de la Kenya Bankers Association (vice-présidente), ce qui lui confère une solide légitimité institutionnelle. Juriste de formation, titulaire d’un MBA en gestion stratégique, elle a bâti son ascension professionnelle en maîtrisant à la fois les enjeux réglementaires et les leviers de performance. Une filiale en pleine dynamique Elle succède à Josephine Anan-Ankomah, désormais directrice régionale CESA (Afrique centrale, orientale et australe), qui supervisera 17 marchés. Sous le mandat de sa prédécesseure, Ecobank Kenya a enregistré une nette amélioration de ses performances : Le bénéfice avant impôt est passé d’environ 850 000 dollars en 2022 à près de 4,8 millions de dollars au troisième trimestre 2025. Les fonds propres de base ont atteint 57 millions de dollars en septembre 2025, dépassant les exigences réglementaires révisées jusqu’en 2028. Cette amélioration s’est appuyée sur une meilleure maîtrise des coûts, une efficacité opérationnelle renforcée et une recapitalisation réussie. Le groupe, dirigé par Jeremy Awori, poursuit parallèlement sa stratégie d’expansion en Afrique de l’Est. Les défis stratégiques Défendre les marges dans un marché hyperconcurrentiel. Le Kenya est l’un des systèmes bancaires les plus dynamiques du continent, marqué par une forte concurrence locale et une digitalisation avancée. Accélérer l’innovation digitale. Face à l’essor des fintech et de la bancarisation mobile, la modernisation des services sera déterminante. Maintenir la solidité réglementaire. Dans un environnement de supervision renforcée, la gouvernance et la discipline financière resteront centrales. Faire du Kenya un hub régional. Ecobank Kenya peut devenir un pilier stratégique de l’expansion est-africaine du groupe panafricain. Leadership féminin dans la finance africaine La nomination de Rebecca Mbithi s’inscrit dans une tendance croissante de féminisation des postes de direction bancaire en Afrique. Sur un secteur historiquement dominé par des profils masculins, cette évolution renforce la visibilité du leadership féminin dans la gouvernance financière continentale. Encadré &#8211; Chiffres clés du groupe Ecobank Présence dans 32 pays d’Afrique subsaharienne Plus de 32 millions de clients Implantation au Kenya depuis 2007 16 agences, 16 distributeurs automatiques, plus de 100 points Xpress Plus de 370 employés au Kenya English SummaryEcobank Kenya has appointed Rebecca M. Mbithi as Managing Director effective February 9, 2026, subject to approval by the Banque centrale du Kenya. She takes over a subsidiary that significantly improved its financial performance, with profit before tax rising from approximately $850,000 in 2022 to $4.8 million in Q3 2025, while core capital reached $57 million, above regulatory requirements through 2028. Mbithi, a seasoned banking executive and former CEO of Family Bank, is expected to consolidate profitability, accelerate digital transformation, and strengthen Ecobank’s strategic footprint in East Africa.]]></description>
		
		
		
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		<title>Assurances : Mamadou G.K. Koné prend les rênes de la FANAF dans un contexte de réformes structurantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 18:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pouvoirs & stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[ACAM Vie Assurance]]></category>
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		<category><![CDATA[Capitalisation assurance Réserves d’assurance]]></category>
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					<description><![CDATA[Élu à la tête de la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF) lors de sa 50ᵉ assemblée générale à Abidjan, Mamadou G.K. Koné prend ses fonctions à un moment charnière pour le secteur. Entre projet d’agrément unique au sein de l’espace CIMA, débat sur la mobilisation des réserves vers le financement des économies et attentes croissantes des assurés, sa présidence s’ouvre dans un environnement marqué par des réformes structurantes et des enjeux de crédibilité. La gouvernance du secteur africain des assurances entre dans une nouvelle phase. À l’issue de sa 50ᵉ assemblée générale tenue du 9 au 11 février 2026 à Abidjan, la Fédération des Sociétés d&#8217;Assurances de Droit National Africaines (FANAF) a porté à sa présidence Mamadou G.K. Koné.Il succède à César Ekomie-Afene, élu en février 2020, et hérite d’une organisation confrontée à des enjeux majeurs : intégration du marché CIMA, réforme de la structuration du capital, amélioration de l’expérience assuré et mobilisation des réserves vers le financement des économies nationales. Un profil technicien au cœur du système Diplômé de l’Institut International des Assurances (IIA) de Yaoundé, de l’ENSAE Paris et de la London Business School, Mamadou G.K. Koné cumule près de 30 ans d’expérience dans l’assurance, la réassurance et le courtage. Directeur général de SanlamAllianz Côte d’Ivoire depuis 2014, il préside également l’Association des Sociétés d’Assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI) et occupe la vice-présidence de la CGECI. Son parcours l’a aussi conduit à exercer au sein de la Direction Nationale des Assurances ivoirienne et de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance (CIMA). À ses côtés, Aymric Kamega, PDG de ACAM Vie (Cameroun), est désigné vice-président. Une présidence sous pression stratégique Cette élection intervient alors que le secteur affiche des performances financières solides, mais peine à convaincre sur la qualité de service. L’assurance automobile, vitrine obligatoire du marché, reste marquée par des délais de règlement critiqués et une perception négative des assurés. Au-delà de la relation client, un autre dossier structurant attend le nouveau bureau : l’agrément unique au sein de l’espace CIMA. Présentée comme une avancée vers une intégration régionale accrue, cette réforme pourrait permettre aux groupes panafricains d’optimiser leur capital via des holdings régionales. Mais cette mutualisation soulève une interrogation macroéconomique : une centralisation du capital pourrait-elle réduire l’ancrage financier local et affecter la capacité des filiales à irriguer les économies nationales ? Réserves d’assurance : vers des ressources longues ? Lors de l’ouverture des travaux à Abidjan, le ministre ivoirien des Finances, Adama Coulibaly, a appelé à transformer les réserves des compagnies en ressources longues au service du financement de l’économie. Une ambition cohérente avec les besoins d’infrastructures du continent. Mais pour nombre d’acteurs, la priorité reste claire : restaurer la confiance des assurés avant d’élargir les obligations ou d’approfondir les réformes structurelles. La FANAF à la croisée des chemins Longtemps perçue comme une force de proposition influente sous des figures comme Protais Ayangma ou Adama Ndiaye, la FANAF est aujourd’hui attendue sur sa capacité à redevenir un moteur stratégique.La nomination de Mamadou G.K. Koné ouvre ainsi une séquence déterminante : réussir l’équilibre entre intégration régionale et souveraineté financière améliorer concrètement l’expérience assuré positionner le secteur comme levier crédible de financement du développement. Au-delà d’un simple changement de présidence, c’est la crédibilité future de l’assurance africaine qui se joue. English Summary Elected as President of the Federation of African National Insurance Companies (FANAF) during its 50th General Assembly in Abidjan, Mamadou G.K. Koné assumes office at a pivotal moment for the insurance sector. With the proposed single license within the CIMA zone, debates over mobilizing insurers’ reserves for long-term economic financing, and growing expectations from policyholders, his mandate begins amid far-reaching structural reforms and pressing credibility challenges.]]></description>
		
		
		
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		<title>Intégration financière : Access Bank supprime les frais sortants via PAPSS pour accélérer les paiements intra-africains</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/integration-financiere-access-bank-supprime-les-frais-sortants-via-papss-pour-accelerer-les-paiements-intra-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 18:58:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pouvoirs & stratégies]]></category>
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		<category><![CDATA[ZLECAf Intégration africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Access Bank Plc a levé, jusqu’au 30 avril 2026, les frais de transfert sortant sur les paiements transfrontaliers effectués via le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Une initiative qui vise à stimuler l’usage des monnaies locales dans les échanges intra-africains et à soutenir la dynamique de la ZLECAf. Dans un contexte où l’Afrique cherche à fluidifier ses échanges commerciaux, Access Bank Plc a annoncé la suppression des frais de transfert sortant sur les transactions effectuées via le PAPSS. La mesure, en vigueur du 1er février au 30 avril 2026, permet aux clients d’envoyer des fonds depuis le Nigeria en naira vers d’autres pays africains, les bénéficiaires recevant les montants directement dans leur devise locale &#8211; sans frais d’envoi. L’initiative s’appuie sur le module Access Africa, accessible via les plateformes numériques de la banque et dans son réseau d’agences. En réduisant le coût des transferts, la banque entend lever un frein majeur aux paiements transfrontaliers sur le continent. « Nous voulons lever les obstacles financiers liés aux transferts transfrontaliers en Afrique », a déclaré Aminat Olatunji, responsable de l’unité des envois de fonds d’Access Bank. Selon elle, la stratégie repose sur l’expérience utilisateur : simplifier, démontrer, puis ffidéliser. Lancé pour permettre des règlements instantanés en monnaies locales sans passer par des devises tierces comme le dollar américain, le PAPSS constitue l’un des piliers financiers de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Le système vise à réduire les coûts de transaction, accélérer les paiements et renforcer le commerce intra-africain.En supprimant les frais sortants, Access Bank ne se limite pas à une campagne commerciale : l’établissement teste à grande échelle l’adoption d’un mécanisme clé pour la souveraineté monétaire africaine. L’objectif est clair : accroître les volumes de transactions via PAPSS, renforcer la confiance des utilisateurs et encourager les entreprises comme les particuliers à privilégier les circuits financiers continentaux. Au-delà de la période promotionnelle, l’enjeu est stratégique. Si les volumes suivent, les paiements en monnaies locales pourraient progressivement réduire la dépendance aux devises étrangères dans les échanges africains. Une évolution déterminante pour la consolidation du marché commun africain. Summary :Access Bank has waived outgoing transfer fees on PAPSS transactions until April 30, 2026, enabling cross-border payments in local African currencies. The initiative supports intra-African trade and strengthens the financial integration goals of the AfCFTA.]]></description>
		
		
		
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		<title>Angola : Afreximbank mobilise 1,75 milliard USD pour soutenir la compagnie pétrolière Sonangol</title>
		<link>https://africatruth.com/blog/angola-afreximbank-mobilise-175-milliard-usd-pour-soutenir-la-compagnie-petroliere-sonangol/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 18:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business & entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a conclu une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars en faveur de la compagnie pétrolière nationale angolaise Sonangol. Ce financement vise à soutenir les besoins opérationnels et d’investissement du groupe énergétique, tout en consolidant la souveraineté économique et commerciale de l’Angola. Signée le 28 janvier 2026 au Caire, cette opération stratégique a été menée par Afreximbank en collaboration avec plusieurs arrangeurs principaux mandatés. La Banque a joué un rôle central dans la structuration, le financement et la syndication de cette facilité, démontrant sa capacité à mobiliser des capitaux d’envergure au profit des entreprises africaines évoluant dans des secteurs clés. Ce mécanisme de rachat de créances permettra à Sonangol de répondre à ses besoins prévisionnels en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements. Il s’inscrit dans une logique de financement adossé aux exportations, contribuant ainsi à renforcer la stabilité des flux commerciaux et la résilience macroéconomique du pays. Selon Afreximbank, la structure mise en place intègre des dispositifs innovants de gestion des risques destinés à atténuer l’impact de la volatilité des prix du pétrole, tout en offrant aux prêteurs des garanties solides de remboursement et une flexibilité accrue en matière de sûretés. Pour Haytham ElMaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank en charge de la Global Trade Bank, cette transaction illustre l’engagement de l’institution à soutenir les champions africains de l’énergie : « Cette facilité syndiquée de 1,75 milliard de dollars illustre notre engagement à préserver des capacités d’exportation essentielles à la souveraineté macroéconomique et à la résilience commerciale de nos États membres », a-t-il déclaré. Il souligne que l’opération contribuera à renforcer la capacité de Sonangol à soutenir les exportations, à améliorer la disponibilité énergétique et à accompagner l’industrialisation de l’Angola. À travers cette transaction, Afreximbank poursuit sa stratégie visant à accroître la part de l’Afrique dans le commerce mondial et à soutenir la transformation structurelle des économies du continent, notamment dans les secteurs stratégiques comme le pétrole et le gaz.]]></description>
		
		
		
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