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	<title>Stratégie &#8211; Africa Truth</title>
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	<description>Africa Truth - Raconter l’Afrique qui avance</description>
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		<title>Pourquoi remplacer le directeur commercial ne résout presque jamais le problème</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 07:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Regards d’Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Sidiki Traoré. Dirigeant C-level &#124; Structuration et performance d&#8217;organisation en croissance spécialisé en gouvernance &#124; multi-pays Afrique de l&#8217;Ouest Dans mes échanges avec des dirigeants, une demande revient souvent : « Peux-tu me recommander un bon directeur commercial ? Nos ventes ralentissent. » La question est logique. Quand la performance baisse, on cherche une cause visible. Et la fonction commerciale est la plus visible. Alors, on agit sur le commercial : on remplace le directeur commercial ou on renforce l’équipe. Je me souviens d’un comité de direction. Un tableau affichait le nombre d’appels, le nombre de rendez-vous, le nombre de devis et le taux de transformation. Tous les indicateurs d’activité étaient en hausse. Mais le taux de transformation baissait… et le chiffre d’affaires aussi. Personne ne comprenait. Un des membres du comité a fini par dire :« Nous travaillons plus… mais nous vendons moins. » Quelques secondes de silence. Puis, les explications ont commencé : marché difficile, concurrence, conjoncture. La décision est tombée : renforcer les équipes commerciales et multiplier les réunions de suivi. L’activité allait augmenter. La cause du problème, elle, resterait intacte. Pendant quelques semaines, la situation s’améliore. Plus de rendez-vous. Plus d’activités. Le dirigeant se rassure. Puis, les mêmes difficultés réapparaissent. Non pas parce que les commerciaux manquent de compétences, mais, parce que le problème est structurel. La vente est souvent l’endroit où le problème apparaît, mais, rarement celui où il commence. Avant la vente, plusieurs fonctions déterminent déjà le résultat. La stratégie. Si la cible est imprécise, les commerciaux prospectent beaucoup… mais pas dans la même direction. Le marketing et la communication. Si le commercial doit expliquer longuement l’offre, il ne vend pas. Il traduit. L’offre et le prix Quand la négociation devient systématique, le problème n’est pas toujours tarifaire. Souvent, la valeur n’est pas lisible. L’organisation Le commercial accélère… pendant que l’entreprise ralentit. Le pilotage Le nombre d’appels rassure. Le taux de transformation éclairé. Quand ces éléments sont désalignés, la pression se concentre sur la vente. Le directeur commercial devient alors le point de compression du système. On change le thermomètre… sans traiter la fièvre. Changer la personne donne l’impression d’agir. Changer le fonctionnement transforme réellement. Un dirigeant ne doit pas seulement se demander :« Qui n’est pas à la hauteur ? » Mais, plutôt : « Qu’est-ce que notre organisation rend difficile à réussir ? » La performance commerciale ne crée pas l’organisation. Elle la révèle. Proposer une tribune Les propositions de contribution doivent être envoyées à contact@africatruth.com, accompagnées du texte de la tribune, d’une courte biographie de l’auteur et d’une photo de portrait. La rédaction se réserve le droit d’éditer les textes avant publication. NB : Les opinions exprimées dans les tribunes n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement la ligne éditoriale d’Africa Truth.]]></description>
		
		
		
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		<title>Transport aérien : Ethiopian Airlines affiche 4,4 milliards USD de revenus et accélère sa stratégie mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:42:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie publique éthiopienne Ethiopian Airlines a enregistré un chiffre d’affaires de 4,4 milliards de dollars au premier semestre de son exercice 2025-2026, en hausse de 14 % sur un an. Une performance portée par l’expansion du réseau, le renforcement de la flotte et une stratégie ambitieuse à l’horizon 2035. Ethiopian Airlines confirme sa position de leader du transport aérien africain. S’exprimant à Addis-Abeba le 10 février 2026, le directeur général du groupe, Mesfin Tasew, a annoncé que la compagnie avait généré 4,4 milliards de dollars de revenus au cours des six premiers mois de l’exercice budgétaire entamé le 8 juillet 2025. « En termes de revenus, nous avons généré 4,4 milliards de dollars américains au cours du premier semestre de l’exercice en cours. Ce montant dépasse de 2 % nos prévisions et affiche une progression de 14 % par rapport à la même période de l’année dernière », a déclaré Mesfin Tasew. Expansion du réseau et renforcement de la flotte Cette croissance repose notamment sur l’ouverture de nouvelles destinations et l’ajout récent de sept appareils à la flotte, qui compte désormais environ 150 avions. La compagnie dessert actuellement 145 destinations internationales, dont trois nouvelles lignes récemment lancées.Au cours du semestre, Ethiopian Airlines a transporté 10,64 millions de passagers et acheminé 451 000 tonnes de fret, confirmant la solidité de son modèle mixte passagers-cargo. En janvier, le groupe a également officialisé une commande de neuf Boeing 787 Dreamliner, consolidant son positionnement sur le long-courrier. Un hub continental en préparation Dans une perspective de long terme, la compagnie investit massivement dans l’infrastructure avec la construction d’un nouvel aéroport estimé à 12,5 milliards de dollars, appelé à devenir le plus grand du continent à l’horizon 2030. Cette dynamique s’inscrit dans le cadre de la stratégie Vision 2035, un plan de développement sur quinze ans visant à hisser Ethiopian Airlines parmi les acteurs majeurs de l’aviation mondiale. Des défis persistants Malgré ces performances, le directeur général a souligné plusieurs contraintes. « Nous faisons face à une pénurie d’appareils, à des conditions météorologiques défavorables, aux conflits dans certaines régions du monde ainsi qu’à l’incertitude économique mondiale », a-t-il indiqué. Il a également évoqué l’impact des politiques de visas américaines mises en œuvre sous l’administration du président Donald Trump. « Ces politiques nous ont contraints à réaménager certains vols, réduisant ainsi les fréquences sur plusieurs liaisons », a-t-il précisé. Des défis sécuritaires internes en Éthiopie ont également pesé sur les opérations.]]></description>
		
		
		
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